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	<title>La Presse Algérienne en Arabe et en Français</title>
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	<description>Les Journaux Algériens en Arabe et en Français</description>
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<title>La Presse Algérienne en Arabe et en Français</title>
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		<title>Front Polisario: La décision du Maroc envers Christopher Ross est &quot;infondée&quot; et &quot;arbitraire&quot;</title>
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		<pubDate>Fri, 18 May 2012 10:34:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>El Watan avec APS</dc:creator>
				<category><![CDATA[International]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://www.journaux-algeriens.com" target="_blank">Journaux Algeriens</a><br />
	La décision unilatérale du Maroc de retirer sa confiance  à l'envoyé personnel du secrétaire général de l'ONU pour le Sahara occidental,  M. Christopher Ross, est non seulement "infondée" et "arbitraire" mais elle  est également "grave" e...<br /><a href="http://www.lapressetunisie.net" target="_blank">La Presse Tunisienne</a><br /><br />]]></description>
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	La décision unilatérale du Maroc de retirer sa confiance  à l'envoyé personnel du secrétaire général de l'ONU pour le Sahara occidental,  M. Christopher Ross, est non seulement "infondée" et "arbitraire" mais elle  est également "grave" et "injustifiée", a déclaré vendredi à l'APS le ministère  sahraoui de l'Information.   
	"Le Front Polisario et le gouvernement de la République sahraouie estiment  infondée et arbitraire la décision du Maroc de retirer sa confiance à l´Envoyé  personnel du Secrétaire général de l´ONU, M. Christopher Ross, dans la poursuite  de la mission qui lui a été confiée par le Secrétaire général de l'ONU et le  Conseil de sécurité pour la recherche d´une solution juste et durable au conflit  du Sahara occidental garantissant le droit du peuple sahraoui à l´autodétermination",  a indiqué le ministère sahraoui.     

	En conséquence, a-t-il poursuivi, "cette décision, aussi grave qu'injustifiée,  est un nouveau défi intolérable et inadmissible du Maroc à la communauté internationale,  au Secrétaire général de l'ONU et au Conseil de sécurité qui, dans sa résolution  2044 du 24 avril dernier, a considéré le statut quo inacceptable et +a réaffirmé  son soutien à l'Envoyé personnel du Secrétaire général pour le Sahara occidental,  Christopher Ross, et à l'action qu'il mène pour faciliter les négociations entre  les parties+".     

	En agissant de la sorte, ajoute le ministère sahraoui de l'Information, "le  Maroc veut s'arroger, sans vergogne, le droit de dicter au Secrétaire général  de l'ONU le contenu de ses rapports au Conseil de sécurité et de décider de  la conduite que doit suivre son Envoyé personnel au Sahara occidental".        

	En outre, le Maroc "veut, par la même, tout faire pour réduire à néant  la crédibilité et la neutralité opérationnelles de la MINURSO, tel que décrié  dans le dernier rapport du Secrétaire général, bloquer le processus de paix  et continuer à violer impunément les droits de l'homme dans les territoires  sahraouis occupés", a-t-il soutenu.     

	"Tout en renouvelant la volonté des autorités sahraouies à poursuivre leur  soutien et leur coopération loyale avec les efforts du Secrétaire général de  l'ONU et de son Envoyé personnel, M. Christopher Ross, pour mener à terme le  processus de décolonisation du Sahara occidental, le Front Polisario et le gouvernement  de la République sahraouie lancent un appel pressant au Conseil de sécurité  pour qu´il prenne les mesures et décisions nécessaires à même de sauvegarder  et protéger l´autorité des Nations Unies et la crédibilité de son oeuvre de paix  au Sahara Occidental des dérives et conséquences de la stratégie de fuite en  avant poursuivie par le Maroc", a insisté le ministère sahraoui de l'Information.

	Le Maroc a décidé jeudi de retirer sa confiance à Christopher  Ross, prétendant que les décisions de ce dernier étaient "partiales et déséquilibrées"  et que "ses comportements contrastés s'écartent des grandes lignes tracées par  les négociations dans le Conseil de sécurité".]]></content:encoded>
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		<title>France : premier Conseil des ministres du gouvernement Jean-Marc Ayrault</title>
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		<pubDate>Fri, 18 May 2012 09:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>El Watan - International</dc:creator>
				<category><![CDATA[International]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://www.journaux-algeriens.com" target="_blank">Journaux Algeriens</a><br />
	Au lendemain de la nomination officielle du gouvernement Jean-Marc Ayrault, mercredi et une succession de passassions de pouvoir, les 34 ministres se sont réunis hier à 15h à l’Elysée pour le premier Conseil des ministres de l’ère Hollande. ...<br /><a href="http://www.lapressetunisie.net" target="_blank">La Presse Tunisienne</a><br /><br />]]></description>
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	Au lendemain de la nomination officielle du gouvernement Jean-Marc Ayrault, mercredi et une succession de passassions de pouvoir, les 34 ministres se sont réunis hier à 15h à l’Elysée pour le premier Conseil des ministres de l’ère Hollande. 
	Il s’agit du premier mandat de la plupart de ce premier gouvernement parfaitement paritaire, puisqu’il compte 17 femmes et 17 hommes dont sept membres issus des «minorités visibles». Parmi les premières mesures  discutées hier, la baisse de 30% du salaire du Président et des membres du gouvernement, dans le sillage des mesures symboliques destinées à marquer concrètement une rupture avec son prédécesseur, Nicolas Sarkozy. Sur le registre international, le nouveau chef de la diplomatie française, Laurent Fabius, a affirmé, hier, en prenant ses fonctions que la France voulait une relation «d’égal à égal» avec l’Afrique, en concrétisation de l’engagement du président  François Hollande de rompre définitivement avec la «Françafrique», vocable qui désigne des réseaux d’influence complexes mêlant politique, affaires et affairisme de l’ancienne puissance coloniale avec plusieurs pays africains.

	«Avec l’Afrique nous devons avoir un partenariat d’égal à égal», a-t-il souligné devant un parterre de journalistes. «Nous allons traiter avec nos amis africains d’une façon transparente en ayant le souci d’un partenariat dans le développement», a-t-il précisé. Côté européen, Laurent Fabius et Pierre Moscovici, le ministre des Finances, ont défini leurs priorités. «La crise grecque qui est là, la zone euro qu’il faut conforter, la  construction européenne qu’il faut réorienter», a ainsi énuméré le ministre des Finances. Pour rappel, Le président Hollande s’oppose à l’Allemagne sur les moyens de relancer la croissance en Europe. Il veut renégocier le traité de discipline budgétaire européen, mis au point pour juguler la crise de l’euro, pour y adjoindre des   mesures de relance de l’activité économique.

	L’Allemagne s’y oppose. D’ailleurs, les divergences des deux chefs d’Etat par rapport au pacte budgétaire ont été au cœur du débat lors de la visite de François Hollande en Allemagne, à l’aube de son investiture. A noter que ce premier gouvernement Ayrault pourrait être remanié au lendemain des législatives, sauf défaite de la gauche aux législatives, qui entraînerait une cohabitation des deux factions politiques, dès le début du mandat du nouveau Président.                  ]]></content:encoded>
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		<title>Inde : un touriste algérien se retrouve en prison !</title>
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		<pubDate>Fri, 18 May 2012 09:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nacéra Benali</dc:creator>
				<category><![CDATA[International]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://www.journaux-algeriens.com" target="_blank">Journaux Algeriens</a><br />
	Le voyage de rêve tant attendu s’est transformé en un cauchemar oppressant pour deux couples d’Algériens. A cause de ce qui semble être une légèreté lourde de conséquences, l’un d’eux est détenu dans la prison de Khajuraho (centre de...<br /><a href="http://www.lapressetunisie.net" target="_blank">La Presse Tunisienne</a><br /><br />]]></description>
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	Le voyage de rêve tant attendu s’est transformé en un cauchemar oppressant pour deux couples d’Algériens. A cause de ce qui semble être une légèreté lourde de conséquences, l’un d’eux est détenu dans la prison de Khajuraho (centre de l’Inde) en attente de jugement. 
	De notre correspondante 

	à New Delhi

	Depuis son arrestation le 11 mai, Redouane Nehar, 32 ans, ingénieur en informatique, originaire d’Alger, est escorté quotidiennement par la police pénitentiaire de Chhatarpur jusqu’au siège du tribunal de Khajuraho, qui se trouve à 45 km. Le mercredi 16 mai, son avocat, désigné par l’agence de voyages, tente de le faire libérer, au moins en attendant le procès. Selon lui, le touriste encourt, dans le meilleur des cas, une forte amende et l’expulsion du territoire indien. Mais la cour a rejeté la demande de liberté provisoire, car le procureur a exigé que l’avocat démontre que son client ne constitue pas une menace pour la sécurité et qu’il ne compte pas se dérober au jugement.

	Déboutée, la défense compte renouveler sa requête dans les prochains jours. Très déçu, Redouane retrouve sa cellule, et son ami, qui est resté à Khajuraho pour l’assister, sa chambre à l’hôtel Siddharth. Avec sa compagne et un couple d’amis, Redouane s’était rendu en Inde dans le cadre d’un voyage exotique organisé par un tour-opérateur indien, Caper Travel Company. La tournée, qui devait se terminer le 16 mai, comprend neuf nuits féériques à travers les villes de Delhi, Agra, Jaipur, Khajuraho et Varanasi. Khajuraho représente la deuxième attraction touristique en Inde après le Taj Mahal, grâce à ses temples classés patrimoine mondial de l’Unesco.

	Véritable merveille artistique avec leurs sculptures représentant des scènes érotiques inspirées du Kamasoutra, ces monuments attirent des millions de touristes chaque année. C’est en quittant la ville de Khajuraho (Etat du Madhya Pradesh), que le groupe a été interpellé par la police de contrôle de l’aéroport. Le scanner à bagages a révélé que l’un d’eux contenait un article strictement interdit sur les vols. Une balle pleine. Interrogé sur la provenance de ce souvenir insolite, le propriétaire du sac de voyage «n’a pas su donner des explications convaincantes», selon ce que le chef de la police locale, M. K. Khamparia, a déclaré à une agence de presse indienne.

	Plus tard, l’épouse du malheureux «fétichiste» racontera aux services consulaires algériens à Delhi que la balle aurait été trouvée par les touristes aux abords de leur hôtel à Jaipur (Rajasthan). Et il semblerait que Redouane ait voulu la conserver malgré l’opposition des autres membres du groupe. Un geste inconscient et incompréhensible par les temps qui courent, surtout en Inde où les contrôles sécuritaires sont très méticuleux, car le pays est engagé dans une lutte sans merci contre le terrorisme, et le conflit au Cachemire et les rapports tendus avec le voisin pakistanais ajoutent à la suspicion générale qui frise parfois la paranoïa. 

	Dessous de table

	En Inde, pays qui croule sous le poids d’une bureaucratie asphyxiante, il vaut mieux ne pas avoir affaire aux forces de l’ordre et à la justice. Gangrénés par la corruption, ces deux secteurs de l’administration accusent des dérapages et des lourdeurs impressionnants. Bien que les magistrats indiens, formés par l’école anglaise, soient connus pour leur impartialité et compétence, il n’est pas rare que des cas de corruption éclatent au grand jour. Selon une étude de l’organisation Transparency International, les Indiens déboursent jusqu’à 5 millions d’euros par an en dessous de table, versés entre autres à des policiers, des avocats, des employés des tribunaux et dans une moindre mesure à des juges. Alertée par les deux compagnes des voyageurs algériens, qui sont rentrées depuis respectivement en Algérie et en France (l’autre touriste étant résidente dans l’Hexagone), l’ambassade d’Algérie de New Delhi suit l’affaire de près et aujourd’hui un représentant du service des affaires consulaires se rendra à Khajuraho pour rencontrer le détenu et s’enquérir de son état de santé. Son ami, qui est resté en Inde pour l’assister, affirme qu’il se trouve en état de choc et ne réalise pas ce qui lui arrive.

	Du rêve au cauchemar kafkaïen

	Cet universitaire qui n’a jamais eu maille à partir avec la justice est contraint de vivre avec des détenus de droit commun avec qui il ne partage ni la langue ni la culture… Cette situation kafkaïenne rappelle celle de trois Italiens arrêtés en mai 2010, à Delhi, car dans la chambre d’hôtel qu’ils venaient de quitter, une vingtaine de balles et deux chargeurs avaient été trouvés dissimulés dans le climatiseur. N’ayant pu prouver un lien certain entre eux et les munitions, ils avaient été relâchés au bout d’une semaine, après intervention du consulat italien. Mais des milliers d’étrangers n’ont pas eu cette chance et dépérissent dans les prisons indiennes, des lieux surpeuplés et aux conditions de vie insoutenables. Ils peuvent y passer des années avant d’être jugés pour des délits allant de la consommation ou de transport de stupéfiants, à l’homicide et même au séjour illégal sur le territoire indien.

	L’Inde étant une union d’Etats fédéraux, chaque commissariat, chaque tribunal rédige ses documents dans l’un des dizaines de dialectes locaux. Pour aider un parent incarcéré, les familles de touristes se ruinent en payant interprètes, avocats et des dizaines d’intermédiaires, sans compter les frais d’un long séjour en Inde.]]></content:encoded>
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		<title>Au quatre coins du monde</title>
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		<pubDate>Fri, 18 May 2012 09:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>El Watan - International</dc:creator>
				<category><![CDATA[International]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://www.journaux-algeriens.com" target="_blank">Journaux Algeriens</a><br /> 
	-Bombardements à Ghaza : 5 blessés dont 2 graves
	
	Cinq Palestiniens ont été blessés, hier, dans des bombardements de l’armée d’occupation israélienne dans l’est de Ghaza, a indiqué un porte-parole des services des urgences.«Cinq Pal...<br /><a href="http://www.lapressetunisie.net" target="_blank">La Presse Tunisienne</a><br /><br />]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[ 
	-Bombardements à Ghaza : 5 blessés dont 2 graves
	
	Cinq Palestiniens ont été blessés, hier, dans des bombardements de l’armée d’occupation israélienne dans l’est de Ghaza, a indiqué un porte-parole des services des urgences.«Cinq Palestiniens ont été blessés dans les bombardements israéliens menés contre des maisons à l’est du quartier de Haï Al Choujaaia à Ghaza», a  précisé Adham Abou Salmia, porte-parole des services des urgences. «Les personnes blessées, dont deux se trouvent dans un état grave, ont été évacuées à l’hôpital de la ville», a-t-il ajouté. Mercredi, les forces d’occupation, appuyés par des chars et blindés, ont fait incursion dans les parties sud et nord de la bande de Ghaza, ont rapporté des habitants palestiniens. L’armée israélienne a mené une opération similaire à Beïtlahia dans le nord de Ghaza, où des tirs ont été entendus, selon les mêmes sources.

	Par ailleurs, deux prisonniers palestiniens détenus par l’occupant israélien sont toujours en grève de la faim malgré un accord conclu lundi avec l’administration pénitentiaire israélienne, a-t-on indiqué, hier de sources palestiniennes. Mahmoud Sarsak exigeait d’être reconnu comme «prisonnier de guerre» par Israël, alors que Akram Rikhawi proteste contre son maintien en détention administrative qui permet l’incarcération sans inculpation ni jugement pour des périodes de six mois renouvelables indéfiniment. Au total, 4700 prisonniers palestiniens, dont 309 sont en détention  administrative, réclament la fin de leur isolement carcéral et leur libération.
	
	-Liban  : le torchon brûle entre sunnites et alaouites

	Un mort et sept autres blessées, hier, dans de nouveaux heurts entre sunnites et alaouites à   Tripoli, la grande ville du nord du Liban, a affirmé un responsable des services de sécurité à l’AFP. «Des affrontements intermittents à la roquette et à la mitrailleuse se déroulent depuis 4h du matin (1h GMT) entre le quartier de Bab Al Tebbaneh (majoritairement sunnite et hostile au régime syrien) et le quartier voisin de Jabal Mohsen (à majorité alaouite pro-régime)», a indiqué cette source, précisant que des maisons ont été brûlées. L’armée libanaise déployée depuis lundi dans ces zones sensibles a tiré en direction de l’origine des tirs, mais a dû se replier légèrement sur la rue de Syrie qui sépare les deux quartiers. Des affrontements entre des habitants de Bab Al Tebbaneh et Jabal Mohsen avaient fait neuf morts et des dizaines de blessés entre samedi et lundi, avant que l’armée n’intervienne et ne rétablisse le calme. Depuis le début de la révolte contre le régime syrien en mars 2011, des heurts confessionnels ont éclaté à plusieurs reprises à Tripoli, mais ceux du week-end sont les plus meurtriers.  
	
	-Turquie : nouvel essort du dialogue entre la Turquie et l’UE

	La Turquie et l’Union européenne (UE) ont lancé, hier, un mécanisme de dialogue complémentaire pour donner une nouvelle impulsion aux discussions pour l’entrée d’Ankara dans le club européen afin de tenter de surmonter les blocages dans les négociations d’adhésion à la communauté européenne. Ce mécanisme de dialogue complémentaire a été mis en place à l’occasion  d’une visite à Ankara du commissaire européen en charge de l’élargissement,  Stefan Füle. Le ministre turc des Affaires européennes, Egemen Bagis, a affirmé devant la presse qu’il s’agissait d’«un nouveau pas pour surmonter les blocages» dans  les rapports entre la Turquie et l’UE. «Nous donnons le coup d’envoi d’une nouvelle période qui, nous l’espérons,  apportera un nouvel élan aux négociations d’adhésion de la Turquie» à l’UE,  a-t-il ajouté.

	De son côté, M. Füle a salué «une journée spéciale» dans les relations  euro-turques, affirmant que l’«agenda positif» devrait donner un «nouveau dynamisme et un nouvel élan à nos relations après une période de stagnation». Le mécanisme de dialogue complémentaire prévoit de constituer des groupes de travail Turquie-UE sur les chapitres de négociation bloqués et d’avancer dans les réformes engagées par Ankara sans ouverture officielle de ces chapitres. Le commissaire européen a toutefois précisé que ce mécanisme ne visait pas à remplacer pas les négociations d’adhésion, mais qu’il est juste «un moyen  complémentaire pour soutenir ces négociations». Les négociations pour une adhésion de la Turquie à l’UE sont dans l’impasse. A ce jour, seuls 13 des 35 chapitres thématiques qui jalonnent ces négociations ont été ouverts et un seul a pu être bouclé.
	
	-Grèce : le FMI ne traitera pas avec le gouvernement transitoire

	Le Fonds monétaire international (FMI) a indiqué, hier qu’il suspendait ses contacts avec la Grèce jusqu’aux élections législatives et qu’il ne travaillerait pas avec le nouveau gouvernement nommé de manière transitoire pour expédier les affaires courantes. «Nous attendons avec intérêt de prendre contact avec le (futur) gouvernement une fois qu’il aura été formé», a affirmé à la presse un porte-parole de l’institution, David Hawley. A un journaliste qui lui rappelait qu’un gouvernement avait pris ses fonctions à Athènes le jour même, ce porte-parole a précisé que le FMI comptait discuter avec le gouvernement formé «après les élections» du 17 juin. «L’essentiel est que notre mission (à Athènes) aura lieu après les élections. Je n’ai pas de date spécifique», a poursuivi M. Hawley. Le gouvernement technique formé hier, en Grèce, composé en majorité d’universitaires ou de hauts fonctionnaires, a pour principale mission de préparer les élections. Il ne devrait pas avoir de Parlement à sa disposition, puisque celui sorti des urnes le 6 mai doit être dissous vendredi, pour permettre le délai de vacance d’un mois prévu par la Constitution avant chaque élection législative.
	
	-Maroc : l’Algérie soutient Christopher Ross

	L’Algérie a renouvelé hier son soutien aux efforts «inlassables» menés par l’émissaire de l’ONU pour le Sahara occidental, Christopher Ross, pour résoudre le problème du Sahara occidental, en réaction aux vives critiques du Maroc contre l’ambassadeur de l’ONU, selon une déclaration du porte-parole du ministère des Affaires étrangères. Le Maroc a décidé de retirer sa confiance à Christopher Ross, après ses décisions jugées «partiales et déséquilibrées», a indiqué, hier, le gouvernement dans un communiqué officiel. «Les comportements contrastés de M. Ross s’écartent des grandes lignes qui ont été tracées par les négociations dans le Conseil de sécurité», précise le communiqué obtenu par l’AFP. Cette décision du gouvernement marocain intervient quelques semaines après la publication d’un rapport de l’ONU critique de certaines pratiques des autorités marocaines vis-à-vis du travail des Casques bleus onusiens dans le Sahara occidental. En réaction à l’attitude du Maroc, le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, affirme avoir «toute confiance en Christopher Ross», son émissaire pour le Sahara occidental, a déclaré hier le porte-parole de l’ONU Martin Nesirky.
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		<title>l’Arabe Saoudite et l’Iran entrent de plain-pied dans la guerre froide</title>
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		<pubDate>Thu, 17 May 2012 09:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Zine Cherfaoui</dc:creator>
				<category><![CDATA[International]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://www.journaux-algeriens.com" target="_blank">Journaux Algeriens</a><br />
	Entre l’Arabie Saoudite et l’Iran, la guerre froide est désormais déclarée. Face à la menace iranienne et à la montée du chiisme dans la région, le salut est dans l’union. 
	C’est le constat auquel sont parvenus les dirigeants des six ...<br /><a href="http://www.lapressetunisie.net" target="_blank">La Presse Tunisienne</a><br /><br />]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[
	Entre l’Arabie Saoudite et l’Iran, la guerre froide est désormais déclarée. Face à la menace iranienne et à la montée du chiisme dans la région, le salut est dans l’union. 
	C’est le constat auquel sont parvenus les dirigeants des six monarchies sunnites du golfe Persique, réunis lundi à Riyad en Arabie Saoudite, pour examiner un projet d’union politique entre elles. L’idée avait été officiellement lancée en décembre dernier par le roi Abdallah d’Arabie Saoudite. De plus en plus effrayé par l’éventualité de voir Téhéran se doter de la bombe atomique et régner sur le Moyen-orient, le souverain du royaume wahhabite multiplie, en effet, les initiatives pour protéger sa traditionnelle zone d’influence. Dans un premier temps, cette nouvelle structure – qui succéderait à l’actuel Conseil de coopération du Golfe (CCG) – regrouperait le royaume saoudien et Bahreïn. Ce choix n’est, bien entendu, pas fortuit. Seule monarchie peuplée d’une majorité de chiites mais dirigée par des sunnites, Bahreïn est secoué depuis plus d’un an par une révolte des disciples d’Ali qui réclament une meilleure représentation politique. Bien entendu, Riyad craint de voir ce petit pays tomber à terme dans les bras de Téhéran. Face à un tel risque, les Saoudiens ont ainsi préféré prendre les devants.

	La tension entre l’Iran chiite et l’Arabie Saoudite sunnite s’est aggravée après le déploiement en 2011 de forces saoudiennes à Bahreïn pour défendre la dynastie sunnite face à un mouvement de révolte de la majorité chiite, accusée d’être soutenue par Téhéran. Cette crise s’est accentuée avec la répression du soulèvement en Syrie dont le régime est un allié de Téhéran, l’influence grandissante de l’Iran en Irak après le retrait américain et la résurgence d’un conflit territorial entre la République islamique et les émirats sur trois îles du Golfe. Peu avant l’ouverture du sommet, le roi de Bahreïn, Hamad Ben Issa Al Khalifa a ainsi estimé que cette union est «la réponse aux changements et aux défis que nous rencontrons aux plans régional et international». «L’option de l’union est une urgence», avait également insisté dimanche le Premier ministre de Bahreïn, Khalifa Ben Salmane Al Khalifa. Il avait ajouté que les pays du CCG devraient «renforcer leur coordination dans les domaines sécuritaire et militaire en se dotant d’une structure unifiée pour assurer leur défense».

	Les avertissements saoudiens

	Toutefois, entre dire et faire, il y a tout un fossé que n’arrivent toujours pas à combler les initiateurs du projet. Face justement aux difficultés rencontrées pour mettre en œuvre leur projet, les dirigeants des six monarchies du Golfe ont décidé de «poursuivre l’étude d’un projet d’union». Les ministres des Affaires étrangères du Conseil de coopération du Golfe (CCG) doivent «poursuivre l’étude» du projet et «soumettre leurs recommandations à un sommet» extraordinaire du CCG à Riyad, a annoncé le chef de la diplomatie saoudienne, le prince Saoud Al Fayçal, lors d’une conférence de presse. L’intervenant n’a pas expliqué les raisons qui empêchent encore cette union de se concrétiser dans l’immédiat. Néanmoins, il a averti Téhéran de ne pas s’immiscer dans les relations entre l’Arabie Saoudite et Bahreïn. Le prince Saoud Al Fayçal répondait certainement aux membres du Parlement iranien qui a «condamné» le projet.

	Cet avertissement ne semble toutefois pas faire peur aux Iraniens qui paraissent peu enclins à rester passifs à l’égard de ce projet qu’ils perçoivent comme une menace. Pour preuve, les autorités iraniennes ont appelé hier à des manifestations vendredi avant de qualifier Bahreïn et l’Arabie Saoudite de «laquais» des Etats-Unis. Le Conseil de coordination de la propagande islamique, qui organise les manifestations officielles, a dans un communiqué demandé aux Iraniens de manifester après la prière du vendredi «contre le plan américain d’annexion de Bahreïn par l’Arabie Saoudite et pour exprimer leur colère contre les régimes laquais d’Al Khalifa et d’Al Saoud». «Ce complot dangereux (d’union) est le résultat du triangle funeste américano-britano-sioniste pour empêcher les révoltes populaires de s’étendre et contrôler la crise à Bahreïn que le régime d’Al Khalifa est incapable de régler», a ajouté le Conseil iranien dans le communiqué. «Les dirigeants d’Al Saoud et d’Al Khalifa doivent savoir qu’avec ce genre de complot, ils ne pourront pas empêcher le mouvement populaire à Bahreïn et le mouvement de réveil islamique dans la région», a-t-il écrit.

	La question de Bahreïn est sensible en Iran, où un courant conservateur nationaliste au sein du régime islamique considère toujours cette île, contrôlée par la Perse avant d’être colonisée par la Grande-Bretagne puis d’accéder à l’indépendance en 1971, comme une province iranienne. «La République islamique, qui préserve l’intégrité territoriale de l’Iran, a le droit de vouloir le retour d’une province séparée de la patrie islamique», n’a pas hésité à affirmer hier Hossein Shariatmadari, directeur du quotidien ultraconservateur Kayhan nommé par le guide suprême iranien, Ali Khamenei. «Les Bahreïnis se considèrent comme des Iraniens et selon des rapports ils ont le désir d’un retour à l’Iran», a-t-il ajouté.

	En attendant de connaître l’épilogue de ce nouveau bras de fer entre l’Iran et l’Arabie Saoudite, il est à rappeler que l’annonce par Riyad de transformer le CCG en union avait quelque peu surpris les observateurs dans la mesure où cette organisation n’a jamais vraiment fonctionné. 31 ans après sa création, le CCG n’a toujours pas réussi à instaurer une intégration économique entre ses membres. Il peine également à réaliser l’union douanière, entrée en vigueur en 2003 mais dont la concrétisation est désormais renvoyée à 2015, alors qu’un projet d’une monnaie unique, annoncé initialement pour 2010, semble en panne. Politiquement, les monarchies du CCG se présentent en rangs dispersés : seuls Bahreïn et le Koweït ont des Parlements élus ayant le pouvoir de légiférer, et les partis politiques sont bannis dans les six pays. Il y a lieu de rappeler aussi que l’idée d’une union saoudo-bahreïnie a suscité des remous à Bahreïn où cheikh Ali Salmane, le chef du Wefaq, principal groupe de l’opposition chiite, a exigé que le projet soit soumis par référendum à la population, majoritairement chiite.
	
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