Archive for the Bouira Category


Bouira : De la viande de mouton putréfiée

Le phénomène de putréfaction de la viande de mouton de l’Aïd, marquée essentiellement par des taches bleuâtres et d’autres verdâtres, lors de sa congélation, a été signalé par plusieurs consommateurs de la wilaya de Bouira.
En effet, des centaines de familles ont été surprises de découvrir l’état infect et répugnant dans lequel se trouvait la viande du mouton sacrifié la veille. Une couleur verte vive couvrait plusieurs parties de la viande ovine, a-t-on témoigné. Des citoyens inquiets se sont déplacés, hier, aux services vétérinaires de la wilaya en quête d’explications quant à l’origine de ce phénomène.

L’année écoulée, des centaines de familles avaient vécu la même situation. Dans la wilaya de Bouira des échantillons, prélevés sur les carcasses touchées, notamment au niveau des communes de Bouira, Aïn Bessem, Bir Ghbalou et Souk El Khemis, ont été transférés vers le laboratoire vétérinaire régional (LVR) de Draâ Ben Khedda (Tizi Ouzou), pour analyses, a indiqué l’inspectrice vétérinaire de la wilaya, Noura Oulebsir, en ajoutant que les résultats de ces analyses biologiques seront connus dans les prochains jours. Néanmoins, des vétérinaires de la wilaya que nous avons interrogés au sujet de ce phénomène font savoir que la putréfaction de la viande du mouton de l’Aïd est due essentiellement à l’exposition de la carcasse grasse au soleil durant des heures. D’autres affirment que le surdosage d’une variété de compléments alimentaires parfois «non administrés aux bêtes» serait l’un des éléments qui ont engendré ce phénomène. Les résultats des analyses faites l’année passée dans le cadre d’une enquête sur la putréfaction de la viande ovine effectuée par des laboratoires de la Gendarmerie nationale et du laboratoire vétérinaire central avaient souligné que le «surdosage de compléments alimentaires ajoutés aux fourrages» était à l’origine de ce phénomène.
 

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Mercuriale : Les prix inabordables à Bouira

Une saignée de plus pour les ménages. Comme à l’accoutumée à l’approche de la fête de l’Aïd El Adha, la mercuriale prend des ailes dans les marchés de la wilaya de Bouira.
Déjà laminés par la cherté de la vie et la dégradation de leur pouvoir d’achat, les citoyens sont depuis quelques jours confrontés à une envolée des prix, qui visiblement sont extrêmement exagérés. Hier, au marché hebdomadaire de la ville de Bouira, les prix étaient toujours en hausse, au grand dam de nombreuses familles, surtout celles aux entrées financières limitées. «C’est la tradition. A chaque approche de la fête de l’Aïd, les commerçants augmentent les prix», a-t-on déploré. A titre d’exemple, le kilo de courgettes, qui était proposé la semaine passée à un prix abordable, est cédé à 200 DA. Les prix de la quasi totalité des fruits et légumes qui, de l’avis des consommateurs, ont connu auparavant une baisse sensible et étaient à la portée des petites bourses, ont augmenté. Les prix d’un kilo de haricots verts, navets, salades et tomates sont tous affichés à 120 Da.

En plus de l’augmentation effrénée des prix et l’absence des services de contrôle, c’est la qualité «médiocre», pour ne pas dire impropre à la consommation, de certains produits agricoles qui a été dénoncée. «La pomme de terre proposée ces derniers jours au niveau de certains marchés de la ville est presque impropre», a-t-on indiqué. Ce produit de large consommation est cédé à 60 Da le kilo. Les prix des autres produits sont aussi inabordables, à l’image du citron qui a atteint les 650 DA le kilo. Si la direction des services agricoles s’en lave les mains quant à ces augmentions répétitives des produits agricoles, celles du commerce et autres services de contrôle sont ainsi pointés du doigt pour avoir failli à leur mission principale.  

 

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Des moutons à des prix qui donnent le tournis

Les moutons se vendent à des prix dépassant tout entendement dans la wilaya de Bouira, et ce, à une semaine seulement de l’Aïd El Adha, qui sera célébré vendredi et samedi prochains.
En effet, les prix restés à un niveau abordable durant des semaines ont atteint des pics depuis le début de la semaine passée, ont attesté des chefs de famille rencontrés hier au niveau de plusieurs points de vente autorisés et même informels. «Le marché a enregistré une instabilité des prix», a-t-on regretté. A titre d’exemple, le bélier qui se vendait 30 000 DA la semaine dernière coûte aujourd’hui entre 35 000 et 40 000 DA, indique-t-on.

Selon des éleveurs, le mouvement de hausse devrait se poursuivre jusqu’à la veille de la fête du sacrifice. Ces derniers accusent les revendeurs qui sont à l’origine de cette flambée. Au niveau des points de vente réglementés par les services agricoles de la wilaya, qui a autorisé l’installation de 24 sites à travers 19 communes, les prix sont hors de portée. «Il faudra compter autour de 45 000 DA pour l’achat d’un mouton», dit un père de famille, regrettant au passage que d’autres charges supplémentaires sont attendues à l’occasion de la rentrée scolaire. «Un salarié ne pourra jamais acheter un mouton à ce prix. Il a des priorités», ajoute-t-il.

Les prix étaient restés à un niveau relativement bas et à la portée de tout le monde durant des jours, car la demande était faible en cette période, tente de nous expliquer un revendeur exposant une dizaine de bêtes dans un enclos grillagé, sur la RN18. D’autres sites sont érigés par des maquignons échappant à tout contrôle des services concernés. La ruée sur ces points de vente, tout au long de cette semaine, ne fera pas descendre les prix, a-t-on estimé.

Des éleveurs de la région réputée pour l’élevage du cheptel de qualité ont de leur côté relevé que cette hausse était prévisible. «En plus des prix de l’aliment de bétail qui n’ont jamais connu de baisse, il y a aussi  les charges de gardiennage et du transport», dit un agriculteur de la commune de Aïn Bessem, en précisant que les frais induits pendant les derniers mois étaient importants. «Parfois, il faut se rabattre sur le marché noir pour l’achat des aliments, comme l’orge, le son et autres déchets des céréales, dont les prix ne sont jamais descendus en dessous des 4500 DA le quintal», a-t-il déploré.
A une semaine de la fête de l’Aïd El Adha à Bouira, il est difficile de trouver un mouton à un prix abordable.                                             
 

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Un homme tue son frère avec un marteau à Bouira

Un jeune homme répondant aux initiales de B.A, âgé de 25 ans, a été tué, hier dimanche, vers 21 h00, par son propre frère qui lui a asséné un coup de marteau.
Le drame a eu lieu au village Amen Greur, sur les hauteurs de la commune d’Ath laâziz, 10km au nord de Bouira. La victime a été évacuée par les éléments de la protection civile vers la morgue de l’établissement public hospitalier (EPH) Mohamed Boudiaf, du chef-lieu de wilaya, a précisé une source hospitalière.

L’auteur du crime a été arrêté par la gendarmerie nationale qui a ouvert une enquête, pour déterminer le mobile du crime.

Le 11 juin dernier, la commune de Taghzout a été le théâtre d’un drame d’une rare violence. Un sexagénaire a fait usage de son fusil de chasse, tuant froidement sa belle-sœur, sa nièce et son neveu, avant qu’il ne revienne dix jours plus tard, pour abattre son propre frère âgé de 75 ans.

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