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3 terroristes et 3 éléments de soutien placés sous mandat de dépôt

Le magistrat instructeur près le pôle judiciaire spécialisé de Constantine a placé hier sous mandats de dépôt 6 individus, trois terroristes et trois éléments de soutien au groupe terroriste, a appris El Watan auprès d’une source judiciaire. Ces éléments composent un groupe activant à Constantine, capturé dimanche 11 juin à la ville nouvelle Ali Mendjeli, lors d’une opération menée par un détachement de l’Armée nationale populaire de la 5e Région militaire, en coordination avec les éléments de la Gendarmerie et de la Sûreté nationales. Selon le communiqué publié le jour même sur le site internet du ministère de la Défense nationale, il s’agit des dénommés : M. Omar, dit El Kaâkaâ, D. Abdellah, dit Hacen El Assimi, ayant rejoint les groupes terroristes respectivement en 2008 et 2007, et A. Moadh. L’opération a permis aussi la récupération de deux pistolets automatiques, une quantité de munitions, un véhicule utilitaire, un ordinateur portable, 8 téléphones portables, ainsi qu’une somme d’argent en monnaie nationale (84 500 DA) et en devise (202 400 euros). Ce coup de filet a été rendu possible grâce à la vigilance et au professionnalisme des forces de l’Armée nationale populaire et les différents corps de sécurité et l’exploitation efficiente de renseignements. Il renseigne, cependant, sur la volonté du terrorisme islamiste de réinvestir la région et sa capacité, même réduite, à embrigadement des jeunes. La moyenne d’âge des terroristes présentés, hier, se situe entre 24 et 31 ans. Même si l’impact reste très faible, Constantine est le théâtre d’un regain d’activité terroriste depuis 2014. L’attentat kamikaze ayant ciblé le commissariat du 13e arrondissement, près du centre-ville, fin février dernier, reste encore dans les mémoires. Le point culminant de cette menace a été l’assassinat d’un officier de police, le 27 octobre dernier, par deux terroristes dans un restaurant de la cité Ziadia, non loin de Djebel El Ouahch. Un attentat vaguement revendiqué par Daech. La force du renseignement et la vigilance des forces de sécurité ont permis de déjouer plusieurs autres actions et, enfin, l’élimination des cellules terroristes installées à Constantine, et de leur chef abattu le 25 mars dernier, l’émir Laâouira Noureddine, alias Abou Al Hammam, émir de Sariat Al Ghoraba, groupe terroriste lié à l’organisation autoproclamée Etat islamique (Daech).  

Bouira : Le meurtrier présumé du quadruple crime arrêté

24 heures après avoir commis le lâche assassinat ciblant son frère et des membres de sa famille près du domicile familial, sis au village Thizouther, dans la commune de Taghzout, l’auteur présumé du quadruple crime a été arrêté hier vers 15h. Il a été appréhendé par les services de la Gendarmerie nationale lors d’une opération de ratissage menée près du village Maâdhi, sur les hauteurs de la commune de Taghzout, au nord-est de Bouira, a indiqué à El watan le colonel Arabi Kamel Mahdjoubi. Et de souligner que des moyens humains importants ont été mobilisés dans le cadre de cette opération de recherche. Le présumé assassin, B. Amar, âgé de 63 ans, a tué quatre membres de sa famille. Un litige familial qui remonte à des années serait à l’origine de ce conflit.  

Le premier ministre s’engage à promouvoir la liberté de la presse

L’élargissement de l’espace des droits et des libertés du citoyen sera poursuivi par la consécration effective et la consolidation des garanties de la liberté de la presse et droit à l’information qui constituent un support essentiel à l’exercice de la démocratie», a déclaré mardi le Premier ministre, Abdelmadjid Tebboune, lors de la présentation, devant les députés de l’Assemblée populaire nationale (APN), du plan d’action de son gouvernement. Une première ? Non, puisque le Premier ministre enfonce des portes ouvertes. Les deux engagements qu’il a pris devant les députés sont déjà inscrits dans la Constitution. L’article 41 garantit aux citoyens la liberté d’expression, et le 41 ter, précise que la liberté de la presse écrite, audiovisuelle et sur les réseaux sociaux d’information est garantie et qu’elle n’est restreinte par «aucune forme de censure préalable». Des articles de loi qui n’ont pas empêché les arrestations d’activistes ou de simples militants des droits de l’homme. En 2016, le journaliste indépendant Mohamed Tamalt est mort après sa condamnation à deux ans d’emprisonnement pour «outrage» envers le Président et les institutions publiques en raison de messages qu’il avait publiés sur Facebook et sur son blog. En novembre de la même année, un tribunal d’El Bayadh a condamné Hassan Bouras, journaliste et militant en faveur des droits humains, à un an d’emprisonnement pour «complicité d’outrage à des agents de la force publique et à un corps constitué». Une chaîne de télévision privée avait diffusé une vidéo dans laquelle il interrogeait trois personnes qui affirmaient que des membres de l’appareil judiciaire et de la police étaient corrompus. En 2015, l’ordinateur de Zoulikha Belarbi, militante des droits de l’homme, fut saisi. En cause, un montage-photo du président Bouteflika. Dans son rapport annuel 2016/2017, Amnesty International observait que «les autorités ont restreint la liberté d’expression, d’association, de réunion et de religion. Des détracteurs pacifiques du gouvernement, notamment des défenseurs des droits humains, ont été poursuivis dans le cadre de procès inéquitables». Voilà pour les faits. Mais pour autant, doit-on ignorer les déclarations de bonne intention de M. Tebboune face aux représentants du peuple et tourner le dos à ses propos ? Non, car la situation du pays a évolué. Les engagements pris par le Premier ministre interviennent alors que l’Algérie se prépare à connaître des années très difficiles. La chute du prix du baril ne permet plus au régime d’acheter la paix sociale. Dans ces conditions, le pouvoir est contraint d’ouvrir un peu les espaces de liberté et de chercher à aplanir son différend avec la presse après avoir pratiqué, du temps de Hamid Grine, une politique de deux poids, deux mesures : exclusion envers certains titres et soutien pour d’autres. C’est en cela que le Premier ministre sera jugé sur ses actes et sur la série de mesures urgentes qu’il mettra en place pour ouvrir une fenêtre de dialogue avec les Algériens. La liberté de la presse écrite et audiovisuelle passe nécessairement par une réorganisation du secteur de la publicité. Car une presse en bonne santé financière est la seule garantie pour la «promotion de la dignité et de la décence sociale des journalistes», comme s’est engagé Abdelmadjid Tebboune à mettre en place.

Recrutement dans l’éducation : Priorité pour les mathématiques et la physique

Il n’y aura pas de crise d’enseignants à la rentrée, assure Rabah Chichiou, directeur d’études chargé des dossiers administratifs au ministère de l’Education nationale, qui révèle que malgré la crise que traverse le pays, l’Etat continuera à recruter les effectifs nécessaires pour assurer la scolarité sans interruption vu la saignée qu’est en train de connaître le secteur avec les départs massifs à la retraite des fonctionnaires du secteur, notamment les enseignants. Le retrait des convocations pour le concours de recrutement qui se déroulera jeudi prochain a commencé lundi pour les 700 000 candidats inscrits aux épreuves écrites pour le recrutement de 14 627 fonctionnaires pour sept grades, dont 10 009 enseignants du moyen et du secondaire, souligne le même responsable qui était hier l’invité de la rédaction de la Chaîne 3 de la Radio nationale. Le reste, ceux de conseillers d’orientation et de guidances scolaire et professionnelle, de superviseurs de l’éducation, d’attachés principaux de laboratoires et d’intendants et de sous-intendants. M. Chichiou souligne que le concours qui sera organisé par l’office national des examens et concours (Onec) sera soumis aux mêmes conditions que les autres examens nationaux, «avec un protocole rigoureux de sécurisation, copies anonymes, et ce, afin d’assurer l’égalité des chances entre les candidats». Le concours concerne toutes les matières enseignées, même si la part du lion revient aux mathématiques et à la physique matières pour lesquelles le ministère a des difficultés à trouver des enseignants. «Le déficit connu dans les profils d’enseignants de ces deux matières s’explique par l’insuffisance en nombre des effectifs orientés vers la formation universitaire dans les filières pouvant fournir ce profil.» L’invité de l’émission a annoncé que le nombre des départs en retraite avoisinera les 41 000 pour l’exercice de 2017. Au total, ce sont quelque 93 260 enseignants qui ont été recrutés ces deux dernières années, en plus des 10 009 postes à pourvoir dans les cycles moyen et secondaire pour le prochain concours de recrutement, 66 869 enseignants ont été recrutés durant l’année 2016, dont 28 867 sur la base du concours sur épreuve d’avril 2016, et 38 002 autres à travers l’exploitation des listes d’attente découlant du même concours. 35 480 ont été recrutés dans le cadre des listes de wilaya et 2522 à travers les listes nationales. Selon le même directeur, l’exploitation des listes s’est poursuivie en 2017, avec le recrutement jusqu’au mois d’avril de 23 799 enseignants à travers les listes de wilaya et 3384 par les listes nationales, donnant un total de 27 183 recrutements durant la même année. Le secteur aura recours à la nouvelle liste d’attente qui sera issue du prochain concours pour faire face aux besoins qui pourraient être exprimés. Pour le cycle primaire, les besoins en enseignants seront satisfaits à travers la liste d’attente de 2016, explique le même responsable.  

«La crise est dans notre incapacité à travailler ensemble»

Alors que tous les indicateurs économiques virent au rouge, le Premier ministre, Abdelmadjid Tebboune, s’est voulu rassurant en affirmant que la crise est dans «notre incapacité à travailler ensemble» ! Une bien maigre assurance en ces temps d’austérité, un mot d’ailleurs qui n’a pas figuré dans le discours de présentation du plan d’action du gouvernement alors qu’il trouve bien sa traduction dans la vie des citoyens. Abdelmadjid Tebboune se dit confiant, d’autant que le niveau de nos réserves de change demeure au-dessus de 100 milliards de dollars. La situation, dit-il, est «acceptable» et bien loin du «tableau noir qu’on présente». «Notre économie est forte et nous place en tête des pays en développement», souligne M. Tebboune en affirmant que nous sommes dans une période de transition. Comment sortir de cette situation ? Le plan d’action du gouvernement mise sur les entreprises. «Nous avons la certitude que la richesse ne viendra que des entreprises et du monde des affaires, mais nous ne permettrons pas qu’il y ait une immixtion du monde des affaires dans l’Etat. L’Etat c’est l’Etat et l’argent c’est l’argent. Chacun est libre de faire de la politique, mais il faut séparer entre l’argent et la politique», dit-il face à une assistance qui compte bien des hommes d’affaires. M. Tebboune assure en outre que le gouvernement accordera des facilités à la création d’entreprises, notamment celles de petite et moyenne dimensions et surtout les start-up engagées dans l’économie numérique. «Nous ne renoncerons pas non plus aux grandes entreprises et aux grands investissements à condition qu’ils apportent rapidement les fruits de leurs investissements dans des créneaux réellement porteurs et créateurs de richesse», souligne le Premier ministre en précisant que le plan d’action qu’il prône promet la création de 400 000 emplois dans le cadre du dispositif ANEM et de continuer à soutenir les dispositifs Ansej et CNAC. Ceci, et de noter que de nouvelles wilayas déléguées verront le jour dans la région des Hauts-Plateaux ainsi que la création de pôles économiques dans de nombreuses wilayas. Evoquant la sécurité énergétique, M. Tebboune indique que l’Algérie veillera à préserver sa place sur le marché international des hydrocarbures en renforçant le programme d’exploration et de recherche de nouvelles réserves, et augmenter le niveau de production annuel de 3,7% pour arriver à une production de 1 milliard de tonnes équivalent pétrole dans la période 2017-2021. Ceci, en sus de la création de deux nouvelles raffineries pour augmenter la production nationale de pétrole raffiné permettant de réduire l’importation de 35% et augmenter l’exportation de ces produits. Le gouvernement tablera aussi sur l’augmentation de la capacité de production d’électricité en passant de 19 000 MW à 31 000 MW en 2021. Un soutien particulier sera accordé aux opérateurs investissant dans le domaine des énergies renouvelables pour arriver à une production de 22 000 MW d’électricité à partir des énergies propres. Sur le plan financier, M. Tebboune a juste survolé la question des réformes fiscales et bancaires et soutient, sans donner plus de détails, que le gouvernement veillera à combattre l’informel et à l’amélioration du climat des affaires, notamment la règle 51/49 «afin de rassurer nos partenaires étrangers et arriver à asseoir un partenariat gagnant-gagnant». Arriver à un produit national brut de 6,5% par an et augmenter de 3,2% le niveau des revenus par habitant, tels sont les objectifs du plan d’action d’ici l’horizon 2030, indique M. Tebboune. Dire une chose et son contraire dans le même discours est une prouesse dont seuls les tenants du pouvoir ont le secret. Après avoir détaillé le programme du gouvernement, le Premier ministre affirme que nous ne disposons pas de système de statistiques fiable ni précis. Sur quelle base a-t-on donc élaboré ce plan d’action ? «Nos statistiques oscillent toujours entre 30 et 50%, ce qui fausse nos calculs, il est impératif d’arriver à constituer un bon système de statistiques», note le Premier ministre. Un constat du responsable de l’Exécutif qui sème bien le doute sur l’insubmersibilité du bateau Algérie. Des radeaux de survie sont à prévoir.