Archive for août, 2017


On vous le dit

Un nouveau concept de prêt- à-porter en Algérie

Un nouveau concept débarque : Rookie USA. Il est importé par PMG, le leader du marché du prêt-à-porter en Agérie et représentant officiel de plusieurs marques internationales. Il a été présenté lundi soir à Alger. Sa particularité est de cibler uniquement les enfants par des vêtements très tendance et fashion. La gamme a été présentée lors d’un défilé de mode pour enfants organisé à la PM Gallery d’Alger. Le concept se concentre essentiellement sur des marques comme Nile, Jordan, Converse, Levi’s et Hurley. Les parents, ou les enfants mordus de mode, y trouveront leur compte, d’autant plus que, selon Amina Boukhedimi, responsable de marketing au PMG, le lancement coïncide aussi avec la rentrée scolaire et l’Aïd, même si la commercialisation est lancée depuis quelques temps déjà. Elle promet des prix compétitifs par rapport aux mêmes marques dans des pays étrangers. On y trouve une gamme pour les nouveau- nés, enfants et adolescents. Il y en a pour tous les âges et autant de look. Et ce n’est pas seulement les habits qui ont attiré le public lors de ce défilé, mais surtout le show présenté par les enfants. Ces derniers étaient présélectionnés lors d’un casting, puis encadrés pendant quelques jours. Sur le podium, c’est sur le rythme d’une danse contemporaine que les petits ont présenté une gamme de tenues sportives, décontractées et très tendance.
 

L’ambassadeur d’Egypte visite les usines de Condor

Condor Electronics, le fabricant algérien des produits électroniques et technologiques, a reçu, hier, Omar Abou Eich, l’ambassadeur d’Egypte en Algérie, dans le cadre du renforcement des liens économiques entre les deux pays. L’ambassadeur a été reçu par le président du conseil d’administration de Condor, Abderrahmane Benhammadi, et a pu visiter les unités de production les plus importantes, à savoir celles des produits bruns et TV, ainsi que des réfrigérateurs. Condor Electronics, acteur de l’économie algérienne, n’est pas juste un exemple de réussite et de succès, à travers ses réalisations et ses performances, elle se veut aussi un modèle de la compagnie, qui marque son époque par son innovation et son avant-gardisme, avec des articles «Made in Algeria» à la pointe de la technologie, certifiés aux normes de qualité et de sécurité les plus strictes.

Campagnes promotionnelles pour attirer les touristes

Hacène Mermouri, ministre du Tourisme et de l’Artisanat, a mis l’accent récemment à Skikda sur la nécessité de procéder à des campagnes promotionnelles afin d’attirer plus de touristes locaux et étrangers. Le ministre, qui visitait, dans la région de Flifla, les installations d’un hôtel 5 étoiles, mis en service en 2015, d’une capacité de 242 chambres et offrant 340 postes d’emploi directs et 800 autres indirects, a salué la stratégie adoptée par les gestionnaires de cet établissement pour une meilleure attractivité auprès des clients, et a valorisé le partenariat conclu entre cet établissement et le secteur du tourisme encadré par des agences de voyages et l’ONAT.

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Abattoirs : Des contrôles seulement visuels

Comment cela se passe dans un abattoir ? Quels contrôles sont opérés sur les animaux et leurs carcasses après abattage.
Pour le savoir, nous nous sommes rendus dans l’un des plus grands abattoirs privés de la région du Centre et il se trouve quelque part en haute vallée de la Soummam.  De prime abord, les lieux sont d’une propreté irréprochable. Il faut juste veiller à ne pas glisser sur le carrelage mouillé d’eau et de sang mêlés. Les bêtes abattues sont déjà accrochées et les équarrisseurs sont à l’œuvre.  Les carcasses sont estampillées de haut en bas pour que le cachet soit visible sur chaque partie.

Samir, appelons-le ainsi, est le vétérinaire en chef qui officie ici.
Il nous explique que quand des bêtes arrivent ici pour être abattues, la première des choses est de vérifier le certificat d’abattage ainsi que le certificat de salubrité pour les produits animaux ou d’origine animale. «C’est le praticien privé qui fournit un certificat d’orientation à l’abattage », dit-il. Tout dépend donc de la conscience de ces praticiens et de leur sens du devoir, mais il est de notoriété publique que beaucoup ferment les yeux au moment de signer un certificat pour une bête ou un cheptel malades que l’éleveur ne veut pas perdre. Une fois la bête immolée, le contrôle est visuel et seulement visuel. Le vétérinaire inspecte la carcasse visuellement.

«En cas de traitement parasitaire ou antibiotique, par exemple, le lieu d’injection est jaunâtre. Le point d’injection vire au jaune verdâtre. Dans ce cas-là, je contacte le vétérinaire pour connaître les délais d’attente. C’est peut-être juste des vitamines. En fait, tout tient à la conscience du vétérinaire», affirme Samir. Il faut savoir que contrairement au poulet qui a une traçabilité, les viandes rouges n’en possèdent aucune traçabilité. Quand vous achetez votre kilo de bœuf chez votre boucher, vous n’avez aucun moyen de connaître la moindre information sur la viande que vous venez d’acheter : race, âge, éleveur, lieu d’élevage, traitements pris, etc.  Vous n’avez d’autre choix  que de faire aveuglément confiance à votre boucher…

«En cas de traitement antiparasitaire, les délais d’attente sont de deux , mais il faut savoir que dans ces cas les délais ne sont jamais respectés», dit Samir. Encore une faille dans le dispositif. Quel est l’éleveur qui va accepter de garder ses bêtes deux mois de plus que les délais d’abattage avec tout ce que cela implique comme frais supplémentaires et manques à gagner ?

«Le problème c’est l’informel. Tant qu’il n’y a pas de traçabilité des produits, l’informel  a de beaux jours devant lui», estime Samir.  «Les gens qui activent dans l’informel et font dans les produits douteux connaissent les abattoirs les plus permissifs qui savent fermer les yeux… », dit-il encore.  Et le problème est  que ces abattoirs  permissifs et clandestins existent et sont connus.

Le niveau de corruption dans le pays est tel, que tous les secteurs, y compris ceux où la sécurité alimentaire est un enjeu majeur, comme la filière des viandes rouges et blanches, sont gangrénés. Les éleveurs sans scrupules utilisent toutes les astuces légales ou illégales qui   favorisent la prise de poids de leurs bêtes, volailles, moutons ou veaux.

Dans les aliments du bétail, on rajoute tout et n’importe quoi : de la vitamine C, du lait de croissance bébé, surtout s’il est périmé et acheté à prix cassé, de l’aspirine écrasée ou moulue, de la levure chimique, de la levure de bière spéciale musculation, de l’huile de soja, de l’huile de tournesol, de l’huile d’olive, du sang séché récolté dans les abattoirs mais aussi des antibiotiques, des corticoïdes et des anabolisants sans pour autant respecter les délais d’attente avant l’abattage. De quoi vous pousser à devenir définitivement végétarien.
 

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Risque de pénurie de sucre sur le marché national

Le blocage, par l’Entreprise portuaire de Béjaïa (EPB), des équipements destinés aux usines Cevital de la wilaya de Béjaïa ne va pas gêner que le fonctionnement de ces installations.
Les conteneurs transportent des équipements destinés à la réparation et l’entretien des machines de la raffinerie du sucre et celle de l’usine de jus et confitures d’El Kseur. Or, le retard dans le débarquement de ces pièces engendrera, à terme, un arrêt de la production du sucre. «Si la situation persiste, nous serons contraints d’arrêter la production de sucre. Etant donné que nos stocks ne permettent d’alimenter le marché que durant 5 jours, une pénurie de ce produit risque donc d’arriver», indique un haut cadre de Cevital. Ce responsable dit que son groupe n’a pas l’intention de faire du chantage. Mais il impute l’entière responsabilité au directeur de l’EPB.

Cevital n’est pas le seul producteur de sucre dans le pays. Mais il est de loin le premier pourvoyeur du marché national de ce produit très consommé par les Algériens. Le groupe industriel exporte même une bonne partie de sa production dans plusieurs régions du monde.
Le port de Béjaïa a empêché le déchargement de 16 conteneurs du groupe agroalimentaire Cevital. Ces conteneurs, embarqués à bord d’un bateau français appartenant à l’armateur CMA, sont toujours en rade au large de Béjaïa en attendant que l’autorité portuaire décide de revenir à de meilleurs sentiments.

Une situation qui pousse les responsables de l’entreprise à envisager de déposer une plainte pour «blocage».
C’est la troisième fois en 2017, que le port de Béjaïa bloque des équipements destinés à Cevital. Dans les deux premières fois, l’EPB a interdit à deux bateaux de décharger des équipements destinés à la construction d’une usine de trituration de graines oléagineuses. Une installation, qui n’a toujours pas vu le jour, étant donné que les équipements qui lui sont destinés sont toujours stockés dans un port étranger en attendant une autorisation d’être déchargés en Algérie.

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Le marché de la viande livré à l’anarchie

L’épisode de la viande de mouton putréfiée de l’Aïd El Adha de l’année dernière risque de rebondir. La raison : la multiplication des points de vente informels qui échappent au contrôle des vétérinaires.
Le ministère de l’Agriculture a annoncé la mise en place de 23 sites pour la vente directe de moutons. D’autres points de vente sont ouverts par arrêté du wali ou par les revendeurs.

«Le ministère de l’Agriculture a désigné 23 points de vente de moutons. Nous avons été réjouis, puisque les collègues vétérinaires avaient la possibilité de se déplacer sur des sites dûment identifiés et de procéder à tous les examens nécessaires. Mais nous avons été étonnés de constater l’ouverture de plusieurs autres sites par des arrêtés de walis. Il sera impossible de connaître la traçabilité du produit», déplore un vétérinaire public qui a requis l’anonymat.

Il y aurait, selon des estimations, au moins 250 points anarchiques dans la seule ville d’Alger, où l’instruction du ministère a désigné 6 sites de vente directe aux Pins maritimes, Bab Ezzouar, Aïn Benian, El Hamiz, Rouiba et Birtouta.

Les 300 vétérinaires de la direction des services agricoles d’Alger (DSA), et ceux des bureaux communaux d’hygiène (BCH) ne peuvent pas suivre tout le cheptel mis en vente et ainsi prévenir contre les maladies. «Le vétérinaire est astreint à contrôler les bêtes des sites identifiés, et pas les sites informels.

Si les collègues interviennent, d’eux-mêmes ou sur demande de l’acheteur, c’est juste pas conscience professionnelle», relève le vétérinaire, qui explique l’«anarchie» constatée dans les quartiers par la volonté des pouvoirs publics de préserver la paix sociale en ne faisant pas intervenir les services de sécurité.

Plusieurs maladies touchent le cheptel : en plus du kyste hydatique, qui fait l’objet de campagne de sensibilisation régulière, il y a d’autres pathologies «tout aussi dangereuses que les pouvoirs publics n’évoquent pas nécessairement alors qu’elles ont des répercussions sur la santé humaine, comme la viande fiévreuse ou surmenée».

Les vétérinaires publics, montrés parfois du doigt, regrettent que les services du ministère de l’Agriculture n’aient pas révélé les conclusions de l’enquête lancée par leur tutelle en collaboration avec la Gendarmerie nationale concernant la viande purifiée. «Il y a des hypothèses comme l’aliment ou les hormones injectées aux bêtes, mais nous n’avons pas toutes les conclusions», regrette le vétérinaire.

Tout en précisant que le phénomène est circonscrit en zones et en nombre, le directeur des services vétérinaires du ministère, Karim Boughalem, a fait part des conditions climatiques ayant caractérisé les deux jours de l’Aïd de l’année 2016 (chaleur et taux d’humidité élevé), ainsi que des conditions d’hygiène inappropriées dans certains endroits. «Ces conditions pourraient être à l’origine de la putréfaction de la viande», a-t-il déclaré mais sans exclure la probabilité d’existence d’autres facteurs.

Manque de sites d’abattage

L’autre point faible de l’opération, les sites d’abattage sont rares et ne sont plus aux normes. Le président de l’Association des chevillards, installée aux Abattoirs du Ruisseau, regrette la «désorganisation du métier».

«Le métier s’est détérioré. C’est le seul secteur qui n’est pas organisé», dénonce Tahar Ramram. A Alger, l’Abattoir des Fusillés au Ruisseau date de plus d’un siècle, celui d’El Harrach, moins important, a été ouvert en 1918 tandis que les autres tueries communales sont carrément dépassées.

Fermé pour travaux, l’abattoir d’El Harrach devra rouvrir exceptionnellement durant les journées de l’Aïd, les réserves relevées par des commissions de la wilaya (sol, éclairage, utilisation de l’eau) n’ayant pu être réglées.

«Pour suivre les normes modernes, il faudrait fermer carrément cet abattoir, puisque, comme l’exigent les normes, le sol doit être rugueux et l’éclairage suffisant», signale un vétérinaire qui s’étonne que les commissions diligentées par la wilaya ne soient pas composées de spécialistes.

Les professionnels regrettent par ailleurs l’absence d’une politique urbaine devant permettre l’ouverture d’abattoirs dans les nouveaux sites d’habitations, à l’instar des pays du Golfe, et même en Occident, au Canada, par exemple, ou des espaces d’abattage sont dégagés spécialement pour la fête du sacrifice, l’Aïd El Kébir.

Satisfaction, malgré tout, l’abattoir des Fusillés continuera à recevoir la population le jour du sacrifice : jusqu’à 3000 agneaux et 500 bovins peuvent être pris en charge par jour. «L’organisation est parfaite. Il y a l’hygiène, le suivi des vétérinaires est excellent. Les contrôles sont rigoureux.

Le propriétaire de la bête s’entend directement avec les chevillards. Il y en une cinquantaine organisés dans des carreaux. Les tarifs de la prestation sont fixés entre le client et le professionnel», signale le président de l’association des chevillards. «Reste ce souci, celui des peaux, qui sont perdues alors qu’elles pourraient être mises en valeur par la filière de la tannerie», signale Ramram qui déplore l’impact environnemental important du à la perte des peaux.

Des projets de complexes d’abattage sont prévus à Hassi Bahbah (Djelfa), Aïn M’lila (Oum El Bouaghi) et Bougtob (El Bayadh). «A Alger, le projet de Baba Ali (Birtouta) est tombé à l’eau pour absence d’assiette. Nous avons de tout temps demandé un marché de gros de la viande pour réguler les prix», poursuit Ramram.

 

Les prix flambent

Le marché de la viande a connu une flambée dernièrement. Les professionnels du secteur pointent du doigt les mesures lancées ces derniers mois par le gouvernement pour réduire les importations. «Les licences d’importation détenues entre 5 à 6 importateurs sont à l’origine de la hausse des prix. La perturbation de la filière a provoqué une hausse des prix de la viande, de 120 DA pour le produit importé et de 200 DA pour le produit local.

Le veau qui était cédé entre 710 et 730 DA/ kg a atteint actuellement 810 DA/kg», signale Tahar Ramram, président de l’Association des chevillards, installée aux Abattoirs du Ruisseau. Au prix de gros, «l’agneau est vendu jusqu’à 1230 DA/kg, et le bovin à 930 DA/kg», détaille-t-il, faisant remarquer qu’il faudra une stratégie pour la filière viande, d’autant plus que l’Algérie a les moyens pour y arriver : pour l’ovin (agneau), il y a la satisfaction de la demande nationale…

 

Le ministère de l’Agriculture rassure

Le ministère de l’Agriculture rassure sur la disponibilité de ses équipes pour veiller au contrôle des moutons durant les deux jours de l’Aïd. «Une moyenne de 20 vétérinaires par wilaya assurera la permanence et procédera aux contrôles qui s’imposent.
L’objectif de l’action est de garantir la sécurité de l’opération de sacrifice», explique Samira Douaissia, sous-directrice de la sécurité sanitaire au ministère de l’Agriculture, dans une déclaration
à El Watan.

Les vétérinaires seront disponibles dans les sites d’abattage en collaboration avec d’autres services (inspection vétérinaire, subdivisions des wilayas, BCH et laboratoires).
S’agissant des maladies touchant le cheptel, Mme Douaissia précise que la viande atteinte par le kyste hydatique ne doit pas être jetée, mais enfouie. «Les chiens errants peuvent la manger et deviennent ainsi porteurs du parasite», met-elle en garde. Le nombre d’animaux sacrifiés à l’Aïd El Adha de l’année dernière a atteint les 4,5 millions de têtes. Le chiffre serait le même cette année…

 

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Le PDG de l’ENSP réfute les allégations de fraude

Après plus de quatre semaines de sit-in ininterrompu devant le siège de la direction générale de l’Entreprise nationale de services aux puits (ENSP) à Hassi Messaoud, les chômeurs diplômés de l’université de Ouargla ont levé leur camp après avoir de nouveau été reçus par le PDG de l’entreprise rentré de congés.
Réfutant les accusations des candidats recalés au concours de Mud Logging, organisé en avril 2017 et qui a vu la participation de plus de 400 personnes postulant pour une quarantaine de postes, dont une vingtaine de perturbateurs non inclus dans le bulletin avalisé par l’Anem de Ouargla, selon les informations divulguées par le DRH de l’entreprise, Kris Mansour a tenu à souligner que les conditions d’organisation et la proclamation des résultats du test d’embauche étaient optimales. «Je ne comprends pas qu’on veuille ôter à l’entreprise jusqu’à son droit de choisir et de sélectionner rigoureusement les meilleurs.

Il nous a fallu plusieurs semaines d’examens organisés au niveau des salles de l’institut du pétrole IAP de Hassi Messaoud pour garantir le confort et la transparence nécessaires. Nous avons même inclus les candidats hors bulletin pour donner une chance à tout le monde, quitte à régulariser les choses par la suite et voilà qu’on nous accuse de fraude, mais c’est aberrant, voyons.» M. Kris estime que nul n’a le droit de remettre en cause les tests organisés par l’entreprise pour son propre compte, affirmant que la direction Mud Logging de l’ENSP «a accompli les tests et les corrections dans des conditions irréfutables, en sélectionnant les meilleurs candidats s’agissant d’un concours où les meilleures moyennes sont retenues».

Il refuse d’enquêter sur les éventuels dépassements ayant entaché ce recrutement, qui a favorisé des candidats hors wilaya détenteurs de certificats de résidence de complaisance, selon les manifestants. Pour le PDG de l’Ensp, «l’entreprise prend acte des candidatures approuvées par l’Anem qui est censée gérer les inscriptions au bureau de main-d’œuvre et authentifier les documents remis par les postulants».

Mais notre interlocuteur donne raison aux candidats sur deux points, d’une part les délais de remise des résultats des tests jugés trop longs et pénalisant en cas de nouvelle offre d’emploi intéressante, puisque le système informatique El Wassit de l’Anem leur refuse de repostuler avant la proclamation des résultats du premier test. Et d’autre part, l’attractivité même de l’ENSP qui implique autant de convoitise et de déception en cas de recalage au test. Du point de vue du PDG de l’ENSP, «l’entreprise est fortement sollicitée à cause des avantages socioprofessionnels qu’elle offre, non pas le salaire uniquement mais toutes les primes et le climat de travail et de prise en charge des travailleurs qui font que les postes à l’ENSP soient très prisés».

L’effet de démobilisation des contestataires a été plus rapide et constant comparativement aux précédents entretiens, mais il faut savoir que le PDG de l’ENSP a cette fois-ci annoncé son engagement personnel à organiser dans les meilleurs délais un nouveau test d’embauche pour combler les sept postes restés vacants depuis le dernier test, à cause des désistements des candidats non désireux de se rendre dans des chantiers lointains dans l’extrême Sud très éprouvants en matière d’isolement et de conditions climatiques.

Attractivité ?

Une donnée qui pèse lourd dans les opérations de recrutement nécessitant la mobilisation d’importants moyens financiers et logistiques, selon le nouveau DRH de l’entreprise fraîchement installé à son poste à la mi-août et qui s’engage, quant à lui, à faire la lumière sur ce dossier dans les tout prochains jours, afin de mieux convaincre les contestataires de la bonne foi de l’entreprise.

Yacine Laroui souligne que les contestataires n’ont pas présenté les mêmes délégués tout au long de la contestation d’où le quiproquo. Le souci d’assainissement de la situation des recrutements en cours primera sur l’amélioration Interne, estime t-il. «Mon premier objectif est de suivre de près le plan de recrutement en cours de l’entreprise qui, je le répète, a bien l’intention de recruter du nouveau personnel de chantier d’ici au 31 décembre 2017, mais je veillerai à ce qu’une communication efficiente et transparente accompagne ces opérations pour éviter de nouvelles manifestations qui ne font que perturber la bonne marche de l’entreprise», dit-il.
 

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