Dec
29

M’sila : les éleveurs réclament des armes contre les voleurs de cheptel

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La Presse Algerienne

Les réseaux de vol de cheptel qui activent dans la wilaya de M’sila, située à quelque 300 km au sud-est d’Alger, continuent à sévir en toute impunité. Mercredi, 174 têtes ovines ont été volées au niveau de la commune de Bir el Fadha, au lieu dit Ras el Gataa.   
Les malfaiteurs,qui se sont introduits à l’aube dans la demeure d’un malheureux éleveur, nous a-t-on révélé, ont agressé le chef de famille,le laissant pour mort, et ont ligoté les autres membres de la famille pour subtiliser ensuite la somme de 170.000 DA avant d’embarquer les 101 brebis,18 chèvres et 55 agneaux à bord de deux camions. 

Sans l’ombre d’un doute, il s’agit là d’un réseau de malfaiteurs organisé et équipé qui cherche à dépouiller les éleveurs de la région de leurs biens et de leur cheptel. Ces bandes de voleurs ont, pour ainsi dire, semé une grande insécurité à M’sila et le vol de bétail n’a jamais connu, dans cette wilaya, une proportion aussi alarmante. 

Rien que pour le seul mois de décembre, il a été enregistré pas moins de 04 vols de cheptel.  Dans ce contexte, les éleveurs de la région réclament aux services de sécurité des armes pour se défendre contre “cette nouvelle forme de terrorisme”.

Pour les éleveurs, seules les armes sauront ramener la sérénité à M’sila et donner un coup de frein à cette nouvelle tendance de banditisme. 
El Watan – Actualité

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Dec
29

Boumerdès : un terroriste abattu

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La Presse Algerienne

Un terroriste a été abattu aujourd’hui  mercredi 29 septembre à la mi-journée au village agricole de Benchoud (50 km à l’est de Boumerdès). Il est tombé dans une embuscade que lui ont tendue les forces de sécurité suite à des renseignements faisant état de sa présence dans la région.
Une arme automatique a été récupérée lors de cette opération et le cadavre du terroriste a été déposé à la morgue d’un hôpital de la région pour son identification.

Par ailleurs, trois individus soupçonnés d’avoir aidé des terroristes repérés et encerclés vendredi et mardi derniers au quartier Leqhaoui, au centre-ville de Dellys, à prendre la fuite ont été interpellés ce matin par la police. Ils habiteraient tout près de l’habitation où se seraient réfugiés lesdits terroristes.  

A rappeler que d’importants moyens matériels et humains avaient été mobilisés pour boucler ledit quartier. L’opération a pris fin avant-hier, tôt le matin, et aucun bilan n’a été communiqué. 
El Watan – Actualité

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Dec
29

Algérie : une terrible “sécheresse linguistique” touche les wilayas du sud !

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La Presse Algerienne

La maîtrise des langues étrangères dans les écoles et universités des wilayas du sud de l’Algérie est quasiment inexistante ! L’enseignement de ces langues accuse un tel retard que des étudiants et des lycéens de ces régions se retrouvent sans aucune compétence linguistique en Français ou en anglais. 
Lors d’un colloque organisé mardi à Ghardaïa et portant sur l’enseignement des langues étrangères dans les écoles et universités du sud de l’Algérie, des académiciens et des pédagogues n’ont pas pris des gants pour décrire cette “sécheresse linguistique ” qui touche de plein fouet des wilayas entières de notre pays.  

A vrai dire, le constat est plus qu’amer car des enquêtes académiques menées récemment dans les universités de Ghardaïa, M’sila et Ouargla ont prouvé que 38 % des étudiants de ces universités ne maîtrisent qu’une seule langue, à savoir l’Arabe ! Leurs connaissances linguistiques dans d’autres langues sont carrément nulles, révèle dans son édition du mercredi notre confrère El-Khabar. 

Ces enquêtes nous apprennent également que plus du tiers des universitaires titulaires de doctorats et de magisters dans ces universités ne maîtrisent aucune langue mise à part l’Arabe. Au lycée et au primaire, les pratiques des langues étrangères sont aussi en recul constant. 

Pour preuve, plus de 50 % des lycéens des wilayas du sud ne maîtrisent aucune langue étrangère ! Dans les wilayas de Tamanrasset, Ghardaïa et Adrar, pas moins de 190 lycées et 42 écoles primaires manquent cruellement d’enseignants de français et d’anglais. 

Ce déficit a fait en sorte que 40 % des écoliers de ces wilayas passent au CEM sans avoir aucune base en Français, révèlent encore les participants à ce colloque qui n’hésitent pas à demander  l’élaboration “d’un plan de sauvetage linguistique” si on veut vraiment que les enfants de ces régions puissent s’ouvrir au reste du monde.  

L’entrée en vigueur d’un tel plan relève réellement d’une mesure d’urgence. Faute de quoi, “le bond qualitatif” de l’école Algérienne, pour reprendre ainsi l’expression du ministre de l’Education Nationale, M. Benbouzid, ne pourrait s’apparenter dans une telle situation qu’à une folle chimère du Sahara…  
El Watan – Actualité

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Dec
29

Un plan de sauvetage pour le marché financier algérien

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La Presse Algerienne

Ismaïl Noureddine, président de la Commission d’organisation et de surveillance des opérations de Bourse (Cosob), intervenant hier lors de la présentation des résultats de l’opération de souscription aux actions d’Alliance Assurances, a annoncé la grande réforme du marché financier attendue dès 2011. Le paysage actuel étant grisâtre.

La Bourse d’Alger et la Cosob, conduites par le ministère des Finances, lancent en effet «le grand débat national» sur le marché financier, dont la réforme implique le concours jugé nécessaire des experts internationaux. La situation actuelle du marché financier est estimée intenable par le président de la Cosob. Il (le marché) est caractérisé par une «lassitude devant la longue attente d’introduction des entreprises à la cote et la relance de la Bourse d’Alger». Cette situation s’érige en parfait obstacle à l’émergence d’un marché financier performant capable de répondre aux soucis en relation avec le financement des entreprises. Il est vrai que le texte de Ismaïl Noureddine, annonçant une importante réforme dès 2011, est horriblement technique, mais annonciateur d’un nouvel ordre sur le marché financier algérien, réduit jusqu’ici à sa plus simple expression, matérialisée par une Bourse pauvre en titres et en capitalisation.

La vie de Bourse en Algérie se caractérise, depuis sa naissance, par l’émission d’une trentaine de lignes obligataires de sociétés publiques et privées, dont 5, émises au grand public, sont cotées en Bourse. Cette institution financière n’est forte pour l’heure actuelle que par la cotation de 22 lignes OAT également (obligations assimilables du Trésor) qui sont des valeurs mobilières dont la durée dépasse les 5 années. Face à cette situation, le ministère des Finances, à travers la Bourse d’Alger et la Cosob, veut parvenir à cette refonte déclarée à instaurer une mobilité au sein du marché financier. Selon Ismaïl Noureddine, l’adhésion des entreprises à cette démarche est un gage de transparence financière.

Cette refonte implique une plus grande efficacité en termes de soutien à l’entreprise, voire même une meilleure protection de l’investisseur. Mais pourquoi la Bourse d’Alger traîne-t-elle toujours lamentablement la patte ? La frilosité des opérateurs, par manque de transparence ou par immaturité managériale, est déclarée comme facteur incontestable. Mais l’Etat a déserté également le terrain, car le cadrage juridique et les procédures réglementaires datent déjà de l’ère de la pierre taillée. «Lesquelles dispositions régissant le marché financier nécessitent inévitablement une révision de fond en comble», suggère le président de la Cosob. Il regrette sur sa lancée le fait que des centaines d’entreprises publiques ont été privatisées entre 2003 et 2008 en dehors de la Bourse d’Alger. C’est un mauvais choix, estime-t-il, car cette privatisation aurait pu servir d’une assise financière et de transparence importante pour la Bourse.

Autres carences : «Le marché secondaire est strictement illiquide, le code légal et réglementaire est inachevé, les services d’investissements nécessaires au marché sont inexistants, l’organisation et le fonctionnement actuel du marché financier manquent de consensus et de schéma directeur», déplore encore le président de la Commission d’organisation et de surveillance des opérations de Bourse. C’est pourquoi, juge-t-il, un débat national sur le marché financier algérien s’impose. «Il s’agit d’un choix national et politique», dira-t-il. Il annonce justement une réforme approuvée dès 2011 qui s’étalera sur deux années. L’objectif premier étant de parvenir à «sculpter» un business modèle pour le marché financier algérien et d’un cadre juridique approprié.

 
El Watan – Actualité

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Dec
29

Restriction de la consommation d’alcool durant le réveillon : “une information grotesque et mensongère”

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La Presse Algerienne

Le quotidien de langue arabe El Chourouk a été désavoué par le ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales. Celui-ci est sorti de son silence pour démentir énergiquement mardi l’information révélée par ce journal et  faisant état d’une note adressée par les autorités publiques qui ”somme les bars et les débits de boissons alcoolisées de baisser leurs rideaux à partir de 20h la nuit du réveillon”. 
Cette information infondée a fait réagir  les pouvoirs publics lesquels n’ont pas tardé à démentir fermement l’existence d’une telle note. Dans un communiqué rendu public mardi, le ministère de l’Intérieur,  ”tient à assurer qu’aucune mesure n’a été dictée en vue  de restreindre une quelconque activité”, indique-t-on.

Par ailleurs, aucune note relative à des interdictions entourant la consommation d’alcool durant les célébrations du Nouvel An n’a été diffusée. 

Dans ce même communiqué,  le département d’Ould Kablia n’a pas manqué de qualifier cette information “d’erronée, grotesque et mensongère” !  Pour le ministère de l’Intérieur, les services de sécurité “sont mobilisés en vue d’assurer la sécurité et la quiétude des citoyens, au quotidien et à toute occasion”.      

Il n’est donc aucunement question d’interdire à un établissement où à un autre de ne pas vendre de l’alcool à une heure précise de la nuit. 

Dans son édition du mardi 28 septembre, El Chorouk parle d’une “instruction faisant obligation aux établissements servant les boissons  alcoolisées et non alcoolisées de fermer à 20h00, la veille de la nouvelle année,  et interdisant aux citoyens fréquentant ces établissements de sortir au-delà  de 20h00″ ! 

El Chourouk explique même que ces interdictions avaient été prises pour  ”éviter des saccages de biens publics et privés et pour éviter l’anarchie qui  pourrait causer des dérapages”. Ce constat n’est guère partagé par les pouvoirs publics qui ne voient nullement un lien entre la criminalité et la célébration du Nouvel An.  
El Watan – Actualité

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