Oct
31

Des pluies orageuses sur certaines régions du pays durant les prochaines 48 Heures

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La Presse Algerienne

Des pluies assez marquées, parfois sous forme d’averses orageuses, affecteront de dimanche à mardi certaines (18) wilayas du pays, indique dimanche 31 octobre l’Office national de la météorologie (ONM).
A l’est du pays, les wilayas Béjaïa, Jijel, Skikda, Annaba, El Taref, Guelma et Souk Ahras, seront touchées par ces averses orageuses à partir de lundi à 21H00, précise l’ONM dans un bulletin météo spécial (BMS).

Les cumuls estimés dans ces wilayas atteindront ou dépasseront localement les 60 mm dans ces régions durant la validité qui prendra fin mardi à 21H00.

Quant au centre du pays, les wilayas Tipasa, Alger, Blida, Boumerdès, Tizi-Ouzou et Bouira, seront touchées par ces averses orageuses à partir de lundi à 6H00.

Les cumuls estimés dans ces wilayas atteindront ou dépasseront localement les 50 mm dans ces régions durant la validité qui prendra fin mardi à 15H00.

A l’ouest du pays, les wilayas Mostaganem, Chlef, Relizane, Tissemsilt et Aïn Defla, seront touchées par ces averses orageuses à partir du dimanche à 15H00.

Les cumuls estimés dans ces wilayas atteindront ou dépasseront localement  les 40 mm dans ces régions durant la validité qui prendra fin lundi à 21H00.
El Watan – Actualité

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Oct
31

Le Cnapest compte recourir aux « grèves alternatives »

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La Presse Algerienne

Le coordinateur national du Canpest, Nouar Larbi, a précisé, dimanche 31 octobre, à Boumerdès, que leur syndicat compte changer son mode d’action et recourir « aux grèves alternatives, pour arracher nos revendications et améliorer la situation socio-professionnelle des enseigants du secondaire ».
Ce nouveau moyen de lutte qui a été adopté dimanche à l’issue du conseil nationale du syndicat, organisé à Boumerdès, sera selon M.Larbi, « une arme qui va nous permettre de faire face aux mesures de ponction sur salaires appliquées par la tutelle contre les grévistes ». M.Larbi souligne que cette option de « grève alternative est une invention propre à leur syndicat ».

Elle a été décidée pour éviter les désagréments que subissent les élèves suite aux blocages des cours pendant nos actions de protestations. « Désormais les grèves seront suivies à tour de rôle par nos adhérents au niveau de chaque établissement. Les cours ne seront donc pas bloqués totalement. Mais les établissements vont être plongés dans une sorte de désordre organisé.

Et cela ne va pas pénaliser beaucoup les élèves et ne revient pas cher aux grévistes puisque les ponctions sur salaire ne seront effectuées qu’en fonction du nombre de journées de grève observées par chaque enseignant », a-t-il expliqué, avant de dénoncer les atermoiements de la tutelle quant à la résolution des questions liées à la gestion des œuvres sociales et à la médecine du travail.
El Watan – Actualité

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Oct
31

Le scepticisme de Réda Hamiani

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La Presse Algerienne

La déclaration de politique générale du Premier ministre, Ahmed Ouyahia, continue de susciter les réactions des organisations patronales.
Hier, c’était au tour du Forum des chefs d’entreprises (FCE) d’exprimer son scepticisme : «Ce n’est pas encore gagné dans le domaine du foncier et le financement de l’économie nationale (…) Autant nous sommes satisfaits de la définition des politiques économiques, autant il n’y a pas suffisamment de résultats sur le terrain», a estimé Réda Hamiani, président du FCE, lors de son passage, hier, sur les ondes de la Chaîne III de la Radio nationale. Ce dernier a remis sur le tapis líinextricable problématique de l’accès au foncier et du financement par les banques algériennes. «Il y a des crédits qu’on n’arrive pas à obtenir. Les banques restent frileuses pour le financement ; les locaux sont hors de prix, s’ils sont disponibles, et l’ambition des chefs d’entreprises s’écrase sur l’ensemble du climat des affaires. Il y a une difficulté intrinsèque à s’insérer dans cette logique d’entrepreneuriat», a-t-il déploré, accusant l’administration qui entretient une bureaucratie handicapante : «Nous avons une persistance du comportement de notre administration et de l’absence de mobilisation des institutions en charge du développement  de l’entreprise.»
Evoquant toute la difficulté de créer une entreprise en Algérie, il a noté que les diplômés des universités algériennes ne sont pas emballés par cette démarche : «Sur un  échantillon de 100 diplômés, 5 arrivent à trouver de l’emploi, 5 autres quittent l’Algérie, et la grande majorité tourne en rond pour trouver un emploi décent.» Des conditions, ajoute M. Hamiani, qui persistent à empêcher le redéploiement du secteur privé. Un secteur qui contribue à hauteur de 80% dans la création de richesses nationales.

Désindustrialisation

Le président du FCE est revenu sur «la désindustrialisation» qui frappe de plein fouet les secteurs public et le privé. «Il y a eu une descente aux enfers progressive qui a accompagné l’ensemble du secteur public et privé», a-t-il constaté. Du coup, estime-t-il, «l’Algérie a perdu des parts de marchés par rapport à une production étrangère importée».  Contrairement à l’Algérie, la Tunisie et le Maroc disposent d’un solide secteur industriel qui contribue entre 14 et 18% dans le PIB, souligne-t-il. Le gouvernement algérien prévoit de porter de 5 à 10%  l’apport du secteur industriel dans le PIB à l’horizon 2014.
Par ailleurs, l’invité de la radio a salué le patriotisme économique opéré par le gouvernement Ouyahia depuis 2009. «Il fallait réagir face à l’emprise du marché informel, à la désindustrialisation, à la mort lente du secteur public et au transfert à peine voilés des capitaux détenus par des sociétés capitaux étrangers», a-t-il énuméré, non sans rappeler que l’ouverture «commerciale» de l’économie nationale «a été organisée de façon très brouillonne, soudaine et brutale». Dans le même ordre d’idées, M. Hamiani a estimé que la période qui s’étalait entre l’entame du processus d’adhésion à l’OMC et la mise en place de la Zone arabe de libre-échange (ZALE) «a été  fatale aux entreprises» car «tous les marchés ont été inondés par des productions importées».

Les décisions prises par le gouvernement, notamment «l’arrêt» du processus de négociations pour l’adhésion à l’OMC et la création d une liste de produits interdits d’importation dans le cadre de la ZALE, devraient, selon lui, «permettre aux entreprises de reconquérir leurs parts de marchés». «On attend les résultats de la politique gouvernementale», indique-t-il encore.
Sur un autre sujet, malgré les aménagements apportés concernant le crédit documentaire, le président du FCE reste sur sa faim : «Il est prévu un montant de 2 millions de dinars par an pour satisfaire les besoins en matières premières. C’est insuffisant d’autant que cette mesure ne tient compte ni de la taille de l’entreprise, ni de ses effectifs, ni de son domaine d’activité», proteste-t-il, estimant qu’il serait nécessaire de «moduler» cette facilitation en prenant en considération tous ces aspects. En outre, beaucoup d’entreprises qualifient, selon ses propos, de «trop bas» le montant de 2 millions de dinars comme un seuil limite pour l’importation des inputs. Ceci dit, M. Hamiani a noté qu’il était «anormal» de mettre dans le même sac les importateurs de produits pour la revente en l’état et les chefs d’entreprises. Invité à réagir au phénomène de la corruption, le patron du FCE a mis l’accent sur la nécessité de prendre «des mesures législatives pour pallier les carences, mais surtout asseoir une volonté pratique pour traquer la corruption».           
 
El Watan – Actualité

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Oct
31

L’Etat à la rescousse de Tonic Emballage

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La Presse Algerienne

Le gouvernement entend mettre Tonic Emballage sous la coupe du Fonds national de l’investissement (FNI), mis sur pied l’année dernière afin de gérer le financement de certains projets d’investissements publics relevant du secteur productif et accompagner notamment «la détermination des pouvoirs publics à restructurer le secteur économique».
Selon certaines indiscrétions proches du FNI, la procédure est enclenchée pour que Tonic Emballage puisse sortir de l’ornière dans laquelle l’entreprise s’était embourbée des années durant. Il semblerait que le gouvernement ne veuille pas faire de remue-ménage. Une réflexion a été engagée «en catimini» sur l’avenir de Tonic Emballage, un investissement de plusieurs milliards de dollars dont l’avenir a été sérieusement lézardé par un scandale dans lequel étaient impliqués des responsables du groupe ainsi que des banquiers de la Banque de l’agriculture et du développement rural (BADR). Si la question du déclin de l’industrie algérienne se pose avec acuité pour l’équipe Ouyahia – 18,5% est la part de l’industrie dans le PIB en 2003 contre 5,3% en 2010 – l’avenir de Tonic Emballage était suspendu depuis plusieurs années à une option susceptible d’épargner à ce complexe d’autres crises qui lui seront éventuellement fatales. «Trois options étaient à l’étude au gouvernement : le rachat du complexe par des opérateurs privés algériens, libérer l’entreprise au profit d’un investisseur étranger, ou bien la nationaliser, mais en accordant la gestion des actifs et du patrimoine à une entité, autre que la BADR», dira notre source.

Le choix a été arrêté sur la troisième option. Et c’est le FNI qui devrait racheter, voire gérer les actifs de Tonic Emballage, d’après les mêmes sources. Ce n’est pas la première entreprise publique à être mise sous l’autorité du Fonds national de l’investissement, lequel dispose d’un capital de 150 milliards de dinars appelé à être alimenté par d’autres ressources à l’avenir. L’autre entreprise publique devenue propriété du FNI est le groupe Cosider, qui a vu récemment le changement de son actionnariat au profit de cette structure. Pour le cas de Cosider, c’est la Banque extérieure d’Algérie qui a transformé les créances et les dettes de l’entreprise en prise de participations dans son capital social.
Le gouvernement semble ainsi vouloir réussir la même opération avec Tonic Emballage, dont la BADR est le créancier principal. L’objectif premier étant de «restructurer le groupe et permettre de faire tourner à nouveau les machines grâce à un investissement public», dira notre source. Car il semblerait que la BADR, qui a déjà injecté dans le groupe Tonic environ 65 milliards de dinars (près d’un milliard de dollars) sous forme de prêts bancaires, n’est plus en mesure de financer le «redémarrage» de son activité.

éviter un remake à la Khalifa Bank

L’option de choisir le FNI permettrait d’éviter un remake d’une situation «à la Khalifa Bank» en autorisant la BADR à s’emparer de l’actionnariat de Tonic Emballage et créer une filiale ayant un statut d’ EPE. Il est vrai que l’article 104 de la loi de finances complémentaire 2009 est venu lever l’interdiction faite aux banques d’entrer dans le capital des entreprises dans lesquelles elles détiennent des participations, mais les banques ne sont autorisées à les financer désormais qu’à la limite de 25%.
Le sauvetage, par l’Etat, du fameux complexe Tonic Emballage ne peut être que salutaire. L’entreprise a connu une situation désastreuse ces dernières années sous l’autorité du liquidateur désigné pour administrer le groupe. Son chiffre d’affaires a connu une chute vertigineuse, passant de 12 milliards de dinars en 2004 à 2 milliards de dinars fin 2008.

S’il est vrai que le FNI est appelé à racheter et gérer les créances de Tonic Emballage, estimées à plus de 80 milliards de dinars, la procédure risque d’être lourde.
Faut-il appliquer d’abord la faillite prononcée le 22 décembre 2009 pour dix filiales sur les onze composant le groupe Tonic Emballage ? L’Etat s’est  montré jusqu’ici réticent sur l’application de la faillite. Environ 820 entreprises publiques en état de faillite sont depuis plusieurs mois suspendues à la décision de l’Etat de mettre en marche la procédure de faillite. Pour Tonic Emballage, le rachat de ses actifs par le FNI pourrait constituer un nouveau départ. Celle-ci nécessite un véritable plan d’investissement pour faire tourner à nouveau ses machines. Une décision qui n’est ni du ressort de l’administrateur judiciaire, encore moins de la BADR qui subissait péniblement la lourdeur des créances.
El Watan – Actualité

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Oct
31

Aigle Azur s’envole à destination de Baghdad

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La Presse Algerienne

C’est Aigle Azur, une compagnie aérienne française, propriété de l’homme d’affaires algérien Arezki Idjerouidène, qui signe le retour de l’Europe sur le marché irakien.
Aigle Azur, qui inaugure aujourd’hui le premier vol direct, depuis 20 ans, d’un transporteur européen sur Baghdad, espère contribuer à la relance économique en Irak, un pays affaibli par la guerre et les conflits interreligieux. Sans l’ombre d’un doute, la compagnie française mise sur la communauté d’affaires de l’Hexagone pour rentabiliser la ligne Paris-Baghdad. Aigle Azur négocie également un partenariat avec Air France-KLM pour drainer la clientèle internationale.

Le vol inaugural, prévu aujourd’hui à 23h30, témoigne d’un choix très significatif de la direction d’Aigle Azur. Cette nouvelle stratégie de commercialisation date de plusieurs semaines. Créée en 1946, Aigle Azur, qui mise de plus en plus sur les pays africains et désormais sur l’Irak qui devient une destination prisée par le patronat français, se fixe entre autres objectifs «d’aider à la relance des échanges économiques franco-irakiens», indique l’entreprise à la presse. Un Airbus A319 décollera ce soir de l’aéroport parisien Roissy pour atterrir 5 heures 15 minutes plus tard à Baghdad. La secrétaire d’Etat au Commerce extérieur, Anne-Marie Idrac, y prendra place, accompagnée d’une quarantaine d’hommes d’affaires français, rapporte l’AFP dans ses diffusions de la journée d’hier. Les vols commerciaux entre les deux capitales, autrefois exploités par le pavillon français Air France, ont été suspendus après l’invasion du Koweït par l’Irak en août 1990.

S’exprimant au sujet de cette nouvelle desserte, l’ambassadeur de France en Irak, Boris Boillon, a indiqué à l’AFP qu’il s’agit d’un «événement historique», puisque Aigle Azur vient de se hisser au rang de première compagnie européenne grâce à l’ouverture de cette première ligne régulière directe entre une capitale occidentale et Baghdad. A compter du début de l’année prochaine, Aigle Azur s’investira davantage sur cette nouvelle ligne Paris-Baghdad à raison de deux vols hebdomadaires au départ de Roissy, deuxième plateforme de correspondances en l’Europe après Londres. Déjà très présente sur les destinations africaines, Aigle Azur a décidé ainsi d’exploiter d’autres destinations, devançant ainsi l’une des plus prestigieuses compagnies européennes, l’allemande Lufthansa en l’occurrence. Mais à moyen terme, la compagnie de Arezki Idjerouidène devrait être très concurrencée par les Allemands sur la ligne vers Baghdad, potentiellement lucrative grâce à une clientèle d’affaires occidentale.

Lufthansa avait décidé d’ouvrir une ligne vers Baghdad, mais a été ajournée faute d’une demande importante. Forte d’une flotte de 11 avions de la famille Airbus A320 (moyens courriers), Aigle Azur est réputée leader sur les destinations régulières, Algérie, Mali, Maroc, Portugal et Tunisie. La compagnie a réalisé une croissance positive de 10% en 2009.
Cette compagnie privée de droit français, dirigée par Arezki Idjerouidène, a reçu le trophée de la plus forte croissance décerné par l’aéroport de Lisbonne (Portugal). La compagnie a transporté 1,700 million de passagers durant l’année écoulée. Le chiffre d’affaires de Aigle Azur était de l’ordre de 300 millions d’euros durant le même exercice.             
El Watan – Actualité

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